La salope au volant

Le métro était bondé ce soir-là, mais elle ne s'en souciait pas. Marie, une femme d'une trentaine d'années à peau bronzée et cheveux noirs ébouriffés, avait délibérément choisi cet itinéraire pour se sentir au centre de l'attention. Elle portait un minuscule short de cuir moulant qui accentuait la courbe de son bassin, et une petite culotte noire transparente qui laissait entrevoir les contours de ses jambes musclées. Au moment où le train s'arrêtait à sa gare, elle se redressa d'un coup, faisant trembler son short. Les regards des autres passagers étaient immédiatement attirés vers elle. Elle ne les évitait pas, au contraire, elle les invitait à la fixer en arquant un sourcil provocateur. Son visage, habituellement calme et sérieux, avait pris une expression coquine ce soir-là. Elle n'avait jamais été aussi excitée. Lorsque le train reprit sa course, elle se pencha vers l'une des fenêtres, dévoilant progressivement son corps. Les autres passagers, maintenant assis de profil, essayaient de suivre ses mouvements. Elle gratta son cou avec un doigt, faisant glisser une mèche de cheveux sur sa tempe, puis elle se pencha encore plus en avant pour lécher le rebord de la fenêtre. Un murmure courut parmi les voyageurs. Au fur et à mesure qu'elle se déplaçait dans le wagon, Marie continuait son spectacle. Elle fit glisser ses mains sur sa taille, caressant doucement son ventre plat, puis remonta vers ses épaules. Chaque geste était calculé pour susciter une réaction, et elle n'était pas déçue par la vigueur des regards qui se posaient sur elle. Arrivée à sa destination, Marie ne prit même pas le temps de descendre correctement. Elle sauta du wagon avec un cri, faisant tomber son short dans le vide. Les autres passagers, maintenant debout pour laisser passer l'agrandissement, regardaient avec fascination tandis qu'elle se déplaçait à quatre pattes, les yeux rivés sur elle. Une fois dehors, elle s'arrêta dans un coin sombre du métro. Elle prit une profonde inspiration et tourna la tête vers le groupe qui l'avait suivie, offrant son visage nue aux regards avides. Elle fit alors quelque chose d'étonnant : elle se mit à lécher son clitoris, les yeux fermés, en gémissant doucement. Les murmures s'intensifièrent, et Marie ne put s'empêcher de sourire malicieusement. Elle avait réussi à captiver l'attention de tous. Après un moment, elle se releva, les joues rouges, et disparut dans la foule, laissant derrière elle des regards émerveillés et des fantasmes brûlants.